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HISTOIRES DE BLUES paroles : Angel CARRIQUI musique : Jean-Pierre ROBERT L'esprit emmitouflé de vapeurs musicales, Le regard dans le vague et vaguement pas le moral J'aimerais bien décrocher dans ce présent qui givre Ces instants de bonheur dont on cause dans les livres.
Cette grande gueule de radio chante un air de lessive, Elle me hurle à l'oreille : vivent les teintes vives, Que les couleurs éclatent, étincellent et scintillent, Qu'y faut courir acheter si je veux plaire aux filles. Et j'y cours, pauvre plouc, espérant à tue-tête Rencontrer le bonheur au rayon savonnettes. Mon caddie débordant des produits des réclames, J'ai acheté tout ce qu'y faut pour séduire les dames Depuis le parfum tombeur aux chaussettes filtrantes Et mon ticket de caisse mesurait deux mètres trente. V'là du blues, oh oh... Ca fait que côté cœur, On nous bourre le mou, Les instants de bonheur C'est toujours des histoires de sous. Demain, c'est décidé, je me rase à deux lames, J'étrenne l'after-shave qui fait baver les femmes, Je décongèle une pizza, j'ouvre une boîte d'aubergines Et, courage à deux mains, j'invite la voisine. Belle soirée, mais voilà qu'au moment décisif, Malgré tout mon parfum garanti attractif, Quand j'y ai sauté dessus, elle a crié : pas touche ! Et, pour qu'on reste amis, j'ai été prendre une douche. V'là du blues, oh oh... Ca fait que côté cœur, Aussi on nous a eu, Les instants de bonheur C'est toujours des histoires de cul.
HISTOIRES DE BLUES paroles : Angel CARRIQUI musique : Jean-Pierre ROBERT L'esprit emmitouflé de vapeurs musicales, Le regard dans le vague et vaguement pas le moral J'aimerais bien décrocher dans ce présent qui givre Ces instants de bonheur dont on cause dans les livres.
Cette grande gueule de radio chante un air de lessive, Elle me hurle à l'oreille : vivent les teintes vives, Que les couleurs éclatent, étincellent et scintillent, Qu'y faut courir acheter si je veux plaire aux filles. Et j'y cours, pauvre plouc, espérant à tue-tête Rencontrer le bonheur au rayon savonnettes. Mon caddie débordant des produits des réclames, J'ai acheté tout ce qu'y faut pour séduire les dames Depuis le parfum tombeur aux chaussettes filtrantes Et mon ticket de caisse mesurait deux mètres trente. V'là du blues, oh oh... Ca fait que côté cœur, On nous bourre le mou, Les instants de bonheur C'est toujours des histoires de sous. Demain, c'est décidé, je me rase à deux lames, J'étrenne l'after-shave qui fait baver les femmes, Je décongèle une pizza, j'ouvre une boîte d'aubergines Et, courage à deux mains, j'invite la voisine. Belle soirée, mais voilà qu'au moment décisif, Malgré tout mon parfum garanti attractif, Quand j'y ai sauté dessus, elle a crié : pas touche ! Et, pour qu'on reste amis, j'ai été prendre une douche. V'là du blues, oh oh... Ca fait que côté cœur, Aussi on nous a eu, Les instants de bonheur C'est toujours des histoires de cul.
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