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COUP DE VENT paroles : Angel CARRIQUI musique : Jean-Pierre ROBERT J'avais lu ton adresse, Sur une souche de chéquier Que le vent trimballait Sans aucune tendresse.
C'était un soir pas drôle, Y'avait pas un tondu, J'aurais tellement voulu Te retrouver dans ta piaule. Je t'aurais dit : je t'aime Et que si tu partais Ce serait comme si on licenciait Une partie de moi-même. Je t'aurais dit : je t'aime Et que si tu partais... Devant ta porte jaune, J'ai pas osé sonner Parce qu'il fallait causer Dans un genre d'hygiaphone. Depuis, ça me démonte De ne savoir de toi Que tes dépenses du mois Et ton numéro de compte. Je t'aurais dit : je t'aime Et que si tu partais Ce serait comme si on licenciait Une partie de moi-même. Je t'aurais dit : je t'aime Et que si tu partais... On aurait pu, peut-être, Sans se parler du tout, D'un regard entre nous, Tout sentir, tout connaître. Dans ta chambre, à l'étage, On aurait partagé La force d'être aimé Et mon mois de chômage. Je t'aurais dit : je t'aime Et que si tu partais Ce serait comme si on licenciait Une partie de moi-même. Je t'aurais dit : je t'aime Et que si tu partais...
COUP DE VENT paroles : Angel CARRIQUI musique : Jean-Pierre ROBERT J'avais lu ton adresse, Sur une souche de chéquier Que le vent trimballait Sans aucune tendresse.
C'était un soir pas drôle, Y'avait pas un tondu, J'aurais tellement voulu Te retrouver dans ta piaule. Je t'aurais dit : je t'aime Et que si tu partais Ce serait comme si on licenciait Une partie de moi-même. Je t'aurais dit : je t'aime Et que si tu partais... Devant ta porte jaune, J'ai pas osé sonner Parce qu'il fallait causer Dans un genre d'hygiaphone. Depuis, ça me démonte De ne savoir de toi Que tes dépenses du mois Et ton numéro de compte. Je t'aurais dit : je t'aime Et que si tu partais Ce serait comme si on licenciait Une partie de moi-même. Je t'aurais dit : je t'aime Et que si tu partais... On aurait pu, peut-être, Sans se parler du tout, D'un regard entre nous, Tout sentir, tout connaître. Dans ta chambre, à l'étage, On aurait partagé La force d'être aimé Et mon mois de chômage. Je t'aurais dit : je t'aime Et que si tu partais Ce serait comme si on licenciait Une partie de moi-même. Je t'aurais dit : je t'aime Et que si tu partais...
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