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COMPTEUR DE FLEURETTES paroles : Angel CARRIQUI musique : Jean-Pierre ROBERT L'herbe mouillée qui s'aquarelle, Taches de fleurs éparpillées, Tes yeux reflètent une hirondelle, Gouttes de perles et de rosée. Les feuilles roulent en cascades, Le vent couleur de papillons, Ta bouche rouge au ton grenade, Le ciel se teinte bleu profond.
J'ai les jetons, J' vois pas comment j' pourrais faire Sans m' ramasser une déception. Petit ruisseau qui se promène, Feuilles folles dans le courant, Parfois ta main frôle la mienne Mais c'est quand même pas évident. Un merle chante et se prélasse, Une vache au lointain fait meuh Et j'ai soudain poussé l'audace A mettre une fleur dans tes cheveux. J'ai les jetons, J' vois pas comment j' pourrais faire Sans m' ramasser une déception. Buissons fleuris de diadèmes, Roses sauvages en boutons, Je vais quand même pas dire je t'aime Ca risque d' faire un peu couillon. Les branches tremblent sous la brise, Si je te prenais par le cou question Et ma main s'avance indécise Mais elle va pas jusqu'au bout. J'ai les jetons, J' vois pas comment j' pourrais faire Sans m' ramasser une déception. Déjà le soleil dégringole, Il se f' sait tard, fallait rentrer, Petit sentier dans l'herbe folle, Je tirais un' gueule de six pieds, Le soir embaumé de genièvre, On s'est fait la bise en partant, J'ai frôlé le coin de tes lèvres, J'oserai samedi prochain sûrement. J'ai les jetons, J' vois pas comment j' pourrais faire Sans m' ramasser une déception.
COMPTEUR DE FLEURETTES paroles : Angel CARRIQUI musique : Jean-Pierre ROBERT L'herbe mouillée qui s'aquarelle, Taches de fleurs éparpillées, Tes yeux reflètent une hirondelle, Gouttes de perles et de rosée. Les feuilles roulent en cascades, Le vent couleur de papillons, Ta bouche rouge au ton grenade, Le ciel se teinte bleu profond.
J'ai les jetons, J' vois pas comment j' pourrais faire Sans m' ramasser une déception. Petit ruisseau qui se promène, Feuilles folles dans le courant, Parfois ta main frôle la mienne Mais c'est quand même pas évident. Un merle chante et se prélasse, Une vache au lointain fait meuh Et j'ai soudain poussé l'audace A mettre une fleur dans tes cheveux. J'ai les jetons, J' vois pas comment j' pourrais faire Sans m' ramasser une déception. Buissons fleuris de diadèmes, Roses sauvages en boutons, Je vais quand même pas dire je t'aime Ca risque d' faire un peu couillon. Les branches tremblent sous la brise, Si je te prenais par le cou question Et ma main s'avance indécise Mais elle va pas jusqu'au bout. J'ai les jetons, J' vois pas comment j' pourrais faire Sans m' ramasser une déception. Déjà le soleil dégringole, Il se f' sait tard, fallait rentrer, Petit sentier dans l'herbe folle, Je tirais un' gueule de six pieds, Le soir embaumé de genièvre, On s'est fait la bise en partant, J'ai frôlé le coin de tes lèvres, J'oserai samedi prochain sûrement. J'ai les jetons, J' vois pas comment j' pourrais faire Sans m' ramasser une déception.
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