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PSAVYCHAVANAVALAVYSE paroles : Angel CARRIQUI musique : Jean-Pierre ROBERT J'avai davans lave cavoeur Avun gravand avamavour Avhélavas, maves plaveurs Cavoulavent tavoujavours.
Car ma Chavarlavotte, Avhélavas, avhélavas, Cavar mava Chavarlavotte, Elle préfère les carottes. J'ai avessavaiyavé Davevavans, daveravière, Mavêm' dave cavôtavé, Y'a rien à faire ! Davésavespavéravé, Jave m'aven favus vavoir, D'avun pavas pravessaré, Ménie Grégoire. Avell' s'avest pavenchavée Savur lava quavestavion Avet ava travouvavé Lava savolavutavion. Et pour aventraver Davedavans savon cavoeur Jave davevaviendravai Cavultavivavataveur. Je voulais lui parler des fracas du dehors, Du grand tumulte sourd et furieux de la vie, Je voulais lui parler et la serrer très fort Et puis la rassurer sans un mot, sans un bruit. Je voulais lui tenir des propos insensés, Plus fous que la tempête et plus doux qu'un ami, Je voulais lui parler de ce roseau cassé Qui, aux lois du grand vent, ne s'était pas soumis.
Je voulais lui conter ce que dit l'eau courante Quand elle passe en gloussant près des saules pleureurs Et puis lui avouer avec une voix tremblante Ce qui dévorait tant et mon âme et mon cœur. Mais avant que j'aie pu entonner ma tirade, Elle m'a dit de ménager mon char et puis ma glotte, Qu'elle se fichait bien de toutes mes salades Et, question crudités, préférait les carottes.
PSAVYCHAVANAVALAVYSE paroles : Angel CARRIQUI musique : Jean-Pierre ROBERT J'avai davans lave cavoeur Avun gravand avamavour Avhélavas, maves plaveurs Cavoulavent tavoujavours.
Car ma Chavarlavotte, Avhélavas, avhélavas, Cavar mava Chavarlavotte, Elle préfère les carottes. J'ai avessavaiyavé Davevavans, daveravière, Mavêm' dave cavôtavé, Y'a rien à faire ! Davésavespavéravé, Jave m'aven favus vavoir, D'avun pavas pravessaré, Ménie Grégoire. Avell' s'avest pavenchavée Savur lava quavestavion Avet ava travouvavé Lava savolavutavion. Et pour aventraver Davedavans savon cavoeur Jave davevaviendravai Cavultavivavataveur. Je voulais lui parler des fracas du dehors, Du grand tumulte sourd et furieux de la vie, Je voulais lui parler et la serrer très fort Et puis la rassurer sans un mot, sans un bruit. Je voulais lui tenir des propos insensés, Plus fous que la tempête et plus doux qu'un ami, Je voulais lui parler de ce roseau cassé Qui, aux lois du grand vent, ne s'était pas soumis.
Je voulais lui conter ce que dit l'eau courante Quand elle passe en gloussant près des saules pleureurs Et puis lui avouer avec une voix tremblante Ce qui dévorait tant et mon âme et mon cœur. Mais avant que j'aie pu entonner ma tirade, Elle m'a dit de ménager mon char et puis ma glotte, Qu'elle se fichait bien de toutes mes salades Et, question crudités, préférait les carottes.
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